Henri JOYEUX et FAMILLES de FRANCE condamnés par le Tribunal Correctionnel de Paris pour avoir diffamé la société Kriss Laure

spécialisée dans les produits diététiques

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Dès son accession à la présidence, Henri JOYEUX a mis Familles de France au service de ses idées personnelles en matière de nutrition :

* conférence de presse en 2001 pour lancer l'opération "bar à fruits dans les écoles" (pour prévenir l'obésité, le tabagisme et les drogues (?))

* "formations" à la nutrition dispensées par sa femme au siège de la fédération et en province

* signature d'une "convention prévention santé familles" avec le conseil général de Belfort en 2004

* inscription du thème "La santé des familles" (prévention des accidents domestiques, alimentation préventive de l’obésité, du diabète…) dans le projet d'association de Familles de France pour l'avenir (2006)

* conférences sur ce thème en se présentant à la fois comme spécialiste de nutrition humaine et comme président de Familles de France (vor notamment Lons le Saunier 2006, Nice 2004...)

Pourtant les théories d'Henri JOYEUX sont très contestées : "Même s'il est bien l'auteur de plusieurs livres, notamment sur l'alimentation, le professeur Joyeux défend ses travaux qu'il veut purement scientifiques. Ses thèses sur l'alimentation ne sont cependant pas parues dans les grandes revues médicales et scientifiques. Ce qui lui vaut en tout cas la critique d'une partie de ses confrères, comme l'un de ses anciens professeurs : « Ses écrits, qui défendent ses convictions, n'ont pas la nécessaire rigueur scientifique », assène ce spécialiste reconnu" écrit de lui Le Figaro en 2002.
 

En juillet 2006, la revue "Familles de France" dont Henri JOYEUX est directeur de publication, pourfendait la société "Kriss Laure" en ces termes : "les "allégations nutritionnelles" de ladite société la situent clairement dans la ligne des entreprises qui usent et abusent l'arguments "scientifiques" fallacieux ou tronqués pour influer sur les choix diététiques d'un public naïf ou mal préparé à déjouer les enjeux mercantiles qui se cachent derrière une apparente respectabilité", ajoutant notamment que ces pratiques relevaient de la "publicité mensongère", frisaient "l'abus de confiance sinon l'escroquerie"

 

Par jugement en date du 21 septembre, le Tribunal Correctionnel de Paris a condamné Henri JOYEUX à 1000 € d'amende avec sursis pour diffamation relevant qu'il ne "disposait d'éléments sérieux lui permettant de porter directement des accusations aussi graves".