personnelles d'Henri JOYEUX
Le 25 octobre 2001, Henri JOYEUX consacre 25 000 F à la promotion d'un de ses dadas, les "bars à fruits" : il organise, pour cela une conférence de presse sans en avoir simplement évoqué le principe (et encore moins demandé l'accord) au Conseil d'Administration.
Le programme :
BUREAU DE PRESSE : Marie-Françoise SABELLICO
INVITATION PRESSE pour : date : 14 septembre 2001 UN NOUVEAU BAR DANS LES ECOLES…
Il
y a quelques années Mendes-France proposait le verre de lait à la récré
dans les écoles maternelles et contribuait ainsi à prévenir les
carences en calcium chez les enfants. Aujourd’hui, Familles de France
lance le BAR A FRUITS dans les écoles primaires. L’association se préoccupe en effet de la santé
des écoliers et pour les enfants de CE1, CE2, CM1 et CM2 dès le 25
septembre, il s’agira de comprendre
pourquoi un fruit frais à chaque récré est bon pour la santé, et comment un bar peut être synonyme de santé-plaisir et
non de tabac/alcool… Le 25 septembre 2001, une école pilote à Paris 9ème
relève le pari de sensibiliser les enfants, les parents et les autres écoles.
Le Bar à Fruits s’implantera dans des écoles primaires du Languedoc-
Roussillon, à Lille, Toulouse, Lorient et sera suivie par une enquête
nationale menée par Familles de France dans les 80 départements où
l’association est présente.(???) Henri JOYEUX, Président de
Familles de France et spécialiste en Nutrition
Humaine, Professeur de Cancérologie et de Chirurgie à la Faculté
de Médecine de Montpellier, développera les raisons scientifiques pour
lesquelles il est bon de manger des fruits frais* et expliquera comment
les écoles vont adhérer à ce projet national à l’occasion d’une CONFERENCE DE PRESSE
LE MARDI 25 SEPTEMBRE 2001 À 10H
"
Un fruit frais à la récré..." Ecole :
16 rue de la Victoire 75009 PARIS – Métro : Le Pelletier Au cours de cette conférence, le professeur Henri JOYEUX développera
q
les
objectifs du BAR A FRUITS q
ce
que nous conseille la science en matière d’alimentation et ce que la
sociologie nous fait comprendre q
la
contribution à l’écologie que représente le BAR A FRUITS q
A l’issue une conférence-débat avec les enfants puis avec
les parents qui viennent chercher leurs enfants à 11h30 permettra de répondre
aux nombreuses questions
q
*
1/3 à 40% des cancers auraient pour origine la " mal-nutrition
", cancers du tube digestif mais aussi, sein, utérus, prostate...
(???) Le BAR A FRUITS peut contribuer à pallier les carences en
vitamines de nombreux enfants |
Extraits du dossier de presse :
La FICHE SANTE Du BAR A FRUITS : la prévention de l’obésité, du tabagisme (???) et des drogues (???)
1/La Sécurité alimentaire – Pierre Louisot – Pour la Science N° 274 –août 2000 2/Alimentation et cancer – Maurice Tubiana – Bull Acd Natle Médecine 1998, n°9, 1887-1897, séance du 15 décembre 1998 3/Avis du Conseil national de l’alimentation – 4/ « Manger mieux et meilleur – Prévention des Cancers » – Pour H. Joyeux- éditions FX de Guibert de 1985 à 1998
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En savoir plus sur les bars à fruits
L'opération "mariage" détournée de ses objectifs sans accord de ses auteurs :
lettre adressée à Henri JOYEUX par Blandine FABRE, coauteure de l'opération mariage et du livret initial :
"Je suis très honorée d'apprendre que vous avez jugé bon de
faire un édition de l'exposition "le mariage 4000 ans de conquête"
sur laquelle j'ai travaillé en collaboration avec Béatrice Martin.
Quel but avez vous recherché en publiant cette exposition ?
Je ne le sais puiqu'à aucun moment vous n'en avez fait allusion ni
au conseil d'administration, ni aux concepteurs, ni aux réalisateurs,
ni même à la commission VFE.
Plusieurs remarques me viennent à l'esprit:
1- Cette réedition sous forme de livret de l'intégral de
l'exposition n'enlève t-elle pas la raison d'être même de cette présentation
dont le but était de créer au sein des associations, une animation et
une réflexion sur le mariage ?
2- L'idée force de l'exposition était de montrer que le mariage
civil républicain est une conqête récente et aboutie qui s'est
construit grâce à l'expérience chaotique de l'histoire; les
principales conquêtes étant la liberté de l'engagement, l'égalité
homme/femme devant cet engagement, la nécessaire protection
juridique contre les aléas de vie. Rien de la partie "clef"
de l'exposition sur le mariage aujourd'hui n'est reproduit (sauf les
anecdotes)
N'aurait il pas été judicieux pour l'édition papier, de souligner
par une introduction pédagogique le pourquoi et l'intérêt de notre démarche.
La maigre évocation que vous faites en préambule me parait
contestable: les propos "la sécurité de la société pour vivre
ensemble en famille pour le meilleur et pour le pire" me semble n'être
pas fondés. Le mariage ne constitue pas une sécurité de vie à deux,
les termes "pour le meilleur et pour le pire" ont un relan
d'engagement catholique qui n'est pas notre propos à Familles de France
et qui n'est pas celui du mariage civil.
3- Une édition papier de l'exposition aurait nécessité la
publication des sources et d'une bibliographie s'y afférent.
Je trouve ce livret néanmoins très plaisant à l'oeil , mais j'ai
le regret de constater que faute de consultation préalable, il manque
à la finalité même de cette réflexion qui a été lancée il y a
deux ans à la demande du conseil sur proposition de certains
administrateurs.
Mon avis n'aura probablement que très peu d'échos. En tant que
co-auteur, je me devais de vous le donner car je pense qu'il est fait
dans l'optique de servir les idées de Familles de France.
Blandine FABRE
P.S: Vous m'avez dit pouvoir ne retenir que certaines des corrections
que j'avais faites par écrit concernant le compte rendu du CA du 8
octobre, pouvez vous me donner par écrit les corrections que vous aurez
enterrinées et m'expliquer pourquoi certaines en ont été censurées
(il me semble que chacun de mes ajouts relatait des propos que je suis
certaine d'avoir tenus lors de ce C.A)
|
La reconversion personnelle des opérations "être parent
aujourd'hui"
L'opération "être parent aujourd'hui", telle qu'elle avait été mise en place par le Conseil d'Administration de Familles de France et subventionnée par la CNAF :
Objectifs
et philosophie Proposer aux parents, et futurs parents, des stages d’information sur les questions principales qu’ils se posent face à l’éducation de leurs enfants. Nous souhaitons les soutenir et les aider dans leur responsabilité parentale, sans qu’il soit question de porter aucun jugement, ni de donner un enseignement quelconque. Beaucoup de parents, non préparés à leur tâche, se heurtent par maladresse, faiblesse ou incompréhension avec leurs enfants. Or, les enfants subiront leur vie durant l’influence familiale qui joue un rôle prépondérant et irremplaçable, et ils reporteront sur l’extérieur l’atmosphère qu’ils ont connue dans leur milieu familial. Il s’agit également, au travers des formations dispensées, de leur donner conscience du rôle qu’ils ont à remplir en matière d’orientation et de débouchés professionnels et de ce que, eux seuls, peuvent transmettre le savoir, les valeurs, une certaine éducation civique. Méthodologie
|
l'opération "être parent aujourd'hui" telle que redéfinie autour de la pensée d'Henri JOYEUX :
Samedi 10 novembre 2001 7 Place Sébastopol à LILLE (Métro : République) PROGRAMME MATINÉE
PRÉSIDÉE ET ANIMÉE PAR LE PROFESSEUR
HAYEZ Des colloques analogues sont prévus (sans nécessairement consulter les présidents de fédé à Lyon, Lille, Nantes, Toulouse ...) |
le numéro de juin de"Familles de France" : 9 pages sur 20
consacré aux opinions des Joyeux sur la sexualité
![]() |
Voir notamment la page 5 dont le tiers est consacré à de la publicité pour les livres, CD-Rom et CD-audio vendus par le professeur Joyeux. |
![]() |
Une analyse de la sexualité qui est loin de faire l'unanimité : voici ce que le courrier des lecteurs du numéro suivant de Familles de France s'est bien gardé de publier : |
L'avis de Marie-Hélène, conseillère conjugale dans une association de Familles de France Quelques réactions à la
lecture de l'article écrit par Henri Joyeux "Parler de
la puberté à son fils" L'auteur semble chercher une complicité avec son
fils…sur quel terrain ? "les putains…les magazines
de fesses…les jeux dégueulasses…la masturbation…" ? Dans cette approche, ne se situe-t-il pas dans une
relation de copain plus que de père ? Son fils a-t-il des chances d'être rejoint par ce
langage, alors qu'il est probablement déjà imbibé par la culture
« Loft Story » ? Des conseils sont prodigués au fils sous forme
de vœux pieux. Ce qui abîme ou dénature l'amour est largement plus
développé que ce qui le construit. Le père parle beaucoup de lui-même. En
pensant: "le plus souvent les goûts du fils ressemblent fort à ceux
du père…", ne cède t-il pas à la tentation de projeter son
propre vécu sur son fils ? On peut se demander si le silence du fils traduit
vraiment une écoute de son père. Chez le père, on ne perçoit pas d’écoute,
mais de la curiosité. Une attitude d'accueil de ce que vit ce garçon
n'est-elle pas primordiale ? Il a 11ans.
Où en est-il ? Quels sont ses besoins ? Quelles sont ses questions ?
En lui parlant de ses copains, on pourrait s’en
approcher, mais attention à le respecter ! Peut-être ce garçon cherche-t-il un modèle
auquel s'identifier…Le discours de son père ne risque-t-il pas de le
troubler inutilement ? Le rôle du père, de l'éducateur, n'est-il
pas, dans un climat de confiance établi peu à peu, d'aider le jeune à
exprimer ses désirs, sa soif, ses aspirations profondes, à y croire, et
à s'y référer, tout en lui apprenant à identifier ses pulsions et à
les gérer ? Le rôle du père, de l'éducateur, n'est-il
pas de témoigner au jeune, des richesses qu'il a pu découvrir dans la
construction de l'amour, sans gommer les difficultés surmontées ou les
combats à mener ? |
L'avis de Béatrice, ancienne rédactrice en chef adjointe de la Revue - il parle d’un dialogue : ça ressemble fort à un monologue ! - le Père dit : « quand j’avais ton âge » à son fils de onze ans, puis il parle de ce qui se passait alors : « certaines filles étaient des coquines. Elles ne parlaient que des garçons, elles avaient déjà un corps très féminin avec des grosses (ou des petites) fesses, des gros (ou des petits) seins ! » Dites selon vos goûts, en sachant que le plus souvent les goûts du fils ressemblent fort à ceux du père… Ca, ça me choque beaucoup, pour plusieurs raisons : - il suggère ou dit : * que parmi les filles de onze ans (l’entourage en filles d’un garçon de onze ans, c’est d’abord les filles de sa classe, donc du même âge), il y a des coquines. Dire ça de filles de onze ans, ça me choque ! * de donner des indications sur les goûts que le père a en matière sexuelle sur les petites filles de onze ans (petits ou gros attributs), réduisant, d’ailleurs, le portrait des filles en question à leurs seules fesses et seins - d’autre part, je m’interroge sur ses sources d’informations : comment peut-il dire que les goûts d’un fils ressemblent fort à ceux de son père dans cette matière !!! Y a-t-il des études médicales faites en ce sens ? M. Joyeux a-t-il des attributions médicales qui lui permettent de dire cela ? A-t-on l’habitude de faire des enquêtes de ce genre dans des familles, ou est-ce seulement les statistiques de sa propre famille ? - il y a là pour moi une incitation à parler de sexualité avec ses enfants, en mettant en scène devant lui ses propres expériences sexuelles (cf. notamment le passage sur la masturbation « des copains montraient leur sexe et ils nous apprenaient à jouer avec notre sexe »), qui me choque profondément. Un
parent, s’il doit informer ses enfants sur la puberté, n’a pas à se
mettre en scène personnellement dans ses discours. D’ailleurs, ça
mettrait les enfants très mal à l’aise. Savoir d’une façon distante
que ses parents ont une vie sexuelle est une chose, entrer dans leur
intimité, cela relève de l’exhibitionnisme le plus malsain, voire
plus. De plus, le passage sur les « putains » comme il dit est très contestable. La question : « pourquoi des hommes sont-ils obligés d’aller avec des prostitués » me gêne déjà dans sa formulation : qu’est-ce que ça veut dire « obligés », c’est insensé d’utiliser un terme pareil !! Ensuite la réponse constitue une simplification du problème inadmissible, même quand il s’agit de parler à un enfant : ce serait des enfants qui ont été mal informés (leurs parents sont donc responsables de leur déviance), et peut-être n’ont-ils pas reçu assez d’amour étant enfants ! (leurs parents sont donc clairement coupables !). L’impression générale de ce texte est très négative : en effet à aucun moment il n’est question de relation affective. Les filles sont décrites comme des choses à respecter soi-disant et pourtant tout le vocabulaire utilisé pour en parler dans cet article est dégradant (putes, salopes, esclaves). Les garçons qui les traiteraient mal (cf. passage sur les « putains ») ne seraient d’ailleurs même pas responsables de leurs actes (n’oublions pas qu’ils sont « obligés » d’aller les voir). En conclusion, je dirais qu’à une époque où on cherche à expliquer aux enfants que l’inceste est condamné par la loi, que Familles de France encourage ouvertement les pères à parler à leurs fils de cette façon, en les faisant entrer dans leur vie sexuelle par des témoignages malsains, inopportuns et inutiles à l’information de leurs fils, est extrêmement grave. Surtout quand ça se termine par : « Allez ! on va prendre un bon goûter ». Quant à l’article de Madame Joyeux (où est sa compétence pour parler de cela, elle aussi ?), heureusement qu’elle n’est pas partie dans les mêmes délires, imaginez les appréciations échangées entre mère et fille sur la taille des attributs masculins !…. |
L'avis de Colette, présidente d'une association de Familles de France A la lecture de l’un de vos articles paru dans le dernier numéro de « Familles de France » intitulé : Parler de la puberté à son fils, j’ai ressenti un malaise tel qu’il m’a incitée à en faire des photocopies pour les diffuser à plusieurs pères de familles de l’Association ayant des garçons pré-adolescents afin d’avoir leur avis. A la quasi unanimité, les réaction ont été très négatives, à savoir : - discours affectant un côté moralisateur et cependant porteur d’une certaine vantardise du père vis-à-vis du fils (quand j’avais ton âge…). Plusieurs pères ont employé le terme de « discours pervers »… - langage grossier (vulgaire ?) choquant et propre à salir non seulement la vision de l’enfant sur l’amour, mais également sa relation avec son père, - discours très décalé et pollué par des exemples inopportuns, - dialogue inexistant : le père ayant dit ce qu’il voulait, l’entretien est clos. A noter également qu’il ne semble pas que l’enfant ait été demandeur. Ne vaut-il pas mieux attendre qu’il le soit ? Je tiens d’autant plus à vous faire connaître ces réactions que les jeunes pères se sont sentis agressés par le doute que laisse supposer cet article quant à leur capacité de parler à leurs fils avec leur propre sensibilité. Aucun de ces jeunes pères (entre 35 et 45 ans) ne parlerait de cette façon à son enfant. Pour ceux d’entre eux qui se sentiraient embarrassés, est-ce bien là le modèle à leur proposer ? Notre réaction est plutôt vive, mais il nous a semblé nécessaire de vous en informer. Familles de France ne nous a pas habitués à cette brutalité de langage et nous apprécions un peu plus de délicatesse. |
le "service humanitaire international"
Une idée de Joyeux qui n'a été validée par personne .. mais tout de même envoyée en communiqué de presse comme si elle émanait de la fédération ...
Paris , le 17 septembre 2001 Familles de France
propose le "S.I.H"
Plutôt que des drogues douces, Familles de France propose le Service International Humanitaire. L'adolescence
est une période de la vie difficile, où dominent un certain mal-être et
des fragilités que beaucoup tentent d'exploiter. Les marchands de drogue
ont remplacé les marchands d'illusion en tous genres de nos arrières
grands mères. Le mal-être physiologique de l'adolescence ne se gère pas
avec des drogues, si douces soient-elles, mais par un
dialogue en confiance, même s'il est difficile, entre les jeunes
et les adultes où chacun éclaire l’autre de son expérience et de ses
rêves. Les
drogues douces sont le premier chemin vers les drogues dures qui tuent. 15%
des accidents mortels de circulation sont causés par des personnes ayant
fait usage de drogue. Le gouvernement a annoncé à juste titre, le dépistage
systématique (au même titre que l’alcool) de la recherche de
consommation de drogue dans tous les cas d’accidents. Chaque jour la
presse nous rapporte des catastrophes liées à la drogue. Un jeune
viole puis assassine une jeune fille en Moselle et avoue ne se souvenir de
rien... Il " avait beaucoup fumé " (… du haschich ) avant de
prendre le volant. Un autre, lycéen "calme et taciturne" à
Annecy, tue sa mère avec le couteau de cuisine... Il fumait son premier
joint, dans le bus, le matin en partant au lycée... Un garçon de 17 ans
sur deux avoue avoir déjà fumé du cannabis, 7% ont testé l’ecstasy,
et 9% des champignons hallucinogènes. La
polyconsommation : tabac + alcool + drogue, douce y
compris, ce " cocktail " induit une augmentation des
comportements délictueux (bagarre, violence entre élèves, insultes,
absentéisme non motivé). Nous répéter
que ce n’est pas parce qu’on consomme du cannabis que l’on passe aux
drogues dures (160.0000 toxicomanes en France, et 6 à 7 millions de
fumeurs de haschich) est irresponsable, car tous les
" accrocs " aux drogues dures sont passés par le cannabis. En Europe, le gouvernement
Espagnol qui avait dépénalisé, pour s'attirer les voix des jeunes, est
revenu sur sa décision car entre 1983 et 1992, le nombre de décès par
overdose a été multiplié par 10. Monsieur Kouchner déclare reprendre
les idées du " Conseil national du Sida " et propose une
politique de prévention. Pour le sida, a-t-on vraiment réussi ? Les spécialistes
nous rapportent une reprise de l'épidémie avec la syphilis en plus. Proposer de libérer la
consommation, c'est obligatoirement organiser l’offre. Le gouvernement
entendrait-il mettre en place lui-même des circuits de distribution comme
pour le tabac dont on sait les effets si nocifs pour la santé et les dépenses
qu'il occasionne à la Sécurité Sociale (en dehors des taxes qui
rapportent beaucoup) ? …Les effets positifs de la loi Evin pour réduire
la fumée du tabac, seront-ils ridiculisés par une loi Kouchner pour
faciliter de fumer du hasch ? Les
jeunes ont besoin de respect et que l'on se décarcasse pour eux. Les
familles veulent aider leurs jeunes. Nous avons applaudi à la fin du
"service national" qui n'avait plus de sens, bien qu'il fut
utile en son temps. Familles
de France propose la création du "Service International", qui
aidera le jeune, après 18 ans à partir loin de sa famille et de son pays
pour servir dans des missions humanitaires bien structurées. Nos nombreux
attachés d'ambassade prépareront et proposeront ces missions. Les
dernières allocations familiales jusqu'à 22 ans (votées en 1994)
pourront financer de telles missions.(la perle de ce communiqué !!!) Monsieur
Kouchner, revenez sur votre décision. N'augmentez pas le fossé entre les
jeunes et leur famille. |